PARRAINER SEUL OU À PLUSIEURS

Tchapoulines propose de parrainer un enfant, seul ou à plusieurs car il s’agit d’un engagement sérieux et parfois lourd financièrement. Parrainer un enfant du Mexique revient à 324 euros par an. 10% de cette somme est reversé à Tchapoulines pour ses frais administratifs.

 

Grâce à vos dons et quelques soient leurs montants, ce parrainage permet à nos partenaires Crecemos au Mexique de soutenir ces enfants dans leur vie quotidienne : santé, alimentation, hygiène et soutien scolaire.

 

 

TCHAPOULINES parraine, en 2020, 24 enfants.

 

TÉMOIGNAGES

Témoignage Emmanuelle T., marraine D’Evélia  

 

Bonjour,

A la demande de mon amie Emmanuelle Gaches, je vous livre ce témoignage sur mon itinéraire de marraine pour l’association Tchapoulines.
C’est au travers de mon expérience de maman, que l’idée de parrainer un enfant dans le monde a fait son chemin. Je trouvais que c’était un beau moyen d’intéresser mes deux ainés aux différences de cultures, de mode de vie et de les sensibiliser au déséquilibre qui existe entre les différents pays du monde.
Je suis marraine de deux enfants depuis 3 ans d'Evelia au Mexique. Nous recevons des nouvelles une à deux fois par an, de la part des enfants eux-mêmes et également un courrier plus long de la maîtresse ou leur éducateur.
La réception de ces courriers, souvent accompagnés de magnifiques dessins, est toujours un moment émouvant pour la famille. J’essaie de toujours les lire à tous quand nous sommes réunis.
Chaque année apporte son lot de difficultés (guerre, inondation, maladie…) mais surtout de grands progrès individuels grâce au travail de l’association.

Evelia nous a fait prendre conscience de notre chance d’être ensemble, de vivre dans une maison, en bonne santé, avec de la nourriture, des vêtements  et des loisirs en abondance.

C’est une relation a double sens, car si nous donnons du temps et de l’argent, nous recevons énormément en retour : ouverture sur le monde, sur une nouvelle culture et mode de vie, amitié, échange…

Pour finir, je voudrais remercier le travail de toutes les personnes sur le terrain qui oeuvrent pour cette association et le développement des enfants. Quand je réalise le travail effectué, les risques parfois encourus, le dévouement auprès des enfants et des familles … ma contribution me semble bien faible. 

Emmanuelle T.

Nantes, le 29 janvier 2012

 

Témoignage d'Edgardo K.

 

Bonjour,

je suis Edgardo Koestinger, je suis mexicain et actuellement j’habite en France avec ma famille.

Quelle est la chose la plus importante dans votre vie ?

Je crois que c’est notre recherche permanente de sens et de significat positive la vie. C'est-à-dire l’accomplissement de soi à travers l’amour, la vérité, la justice et la beauté que nous pouvons reconnaître et expérimenter dans notre vie, et aussi faire vivre dans notre entourage.

C’est pour tout cela que je veux vous parler de l’association Tchapoulines.

L’association Tchapoulines est née en France, en novembre 2007, à travers l’expérience faite à Oaxaca au Mexique par Emmanuelle et Pierre Gaches, grâce à l’amitié de Socorro Loera del Río de l’association « Crecemos Dijo » puis avec Pascale Cornut, la Présidente de Tchapoulines.

Le point de départ de Tchapoulines est très simple…Face à la nécessité une amitié !!!

Il est possible de vivre cette amitié à travers Tchapoulines car elle nous permet de donner mais aussi de recevoir. Elle permet de nous éduquer, tout en éducant.

L’association Tchapoulines aide à financer des projets solidaires au Mexique, à Oaxcaca, qui développent le parrainage d’enfants en les accompagnant dans leur éducation quotidienne ;

Je connais bien la réalité sociale et économique de Oaxaca et j’ai entièrement confiance dans les actions de l’association Tchapoulines. Je peux vous assurer qu’au milieu de la difficulté économique, il y a des personnes humainement très riches avec un sourire permanent sur leur visage, qui s’engagent à fond pour vivre et faire vivre la positivité de la vie malgré les difficultés. Elles partagent, à travers le don de soi-même, une amitié profonde car le véritable développement naît, tout d’abord, d’une rencontre entre des personnes.

En février 2012, j’ai visité avec ma famille le Centre de Développement Communautaire Crecemos Dijo à Oaxaca. J’ai été surpris des résultats positifs des parrainages des enfants et de tout le travail que fait Tchapoulines en coordination avec Crecemos.

C’est pour cela que j’ai décidé, en 2012, de m’engager avec Tchapoulines dans le but de récupérer des fonds à travers la Course des Héros. Je crois que le soutien le plus précieux que nous pouvons apporter c’est de partager notre temps et notre disponibilité.

La Course des Héros c’est une course qui va permettre à Tchapoulines de collecter des fonds. Je soutiens également l’association à travers la vente des produits mexicains CORAZÓN MEXICANO en reversant un pourcentage des ventes.

Je vous invite à faire un don à Tchapoulines. Votre don sera versé par Alvarum avec un reçu fiscal imprimé en ligne (60% du montant est déductible des impôts). Le montant n’est pas important, le plus important c’est la valeur du geste et d’être conscient que partager le sens de la vie, c’est aussi partager nos besoins avec les personnes les plus démunies.

 

Témoignage de Dominique J., marraine d'Antonio

 

" Parrainer un enfant, l'accompagner dans son éducation de tous les jours, pour qu'il mange plus sainement, qu'il puisse juste jouer avec ses amis dans la sérénité, se retrouver pour échanger avec d'autres enfants dans un lieu de vie convivial et rassurant, des choses simples qui nous paraissent à nous si évidentes et qui sont pourtant si compliquées pour ces enfants du Mexique...

J'ai connu l'association Tchapoulines grâce à sa Présidente, Pascale CORNUT. 

Son dévouement et celui de toute l'équipe, nous communique l'envie de participer à l'aventure. 

Pour nous les parrains, c'est tout simple, faire un don à l'association, donner un peu de son temps, mais en retour, grâce à tous les reportages, les films, les albums photos que l'équipe nous rapporte tous les ans et voir le visage de mon filleul, le petit Antonio, souriant de toutes ses dents à côté de ses sœurs, c'est ça notre récompense ! "

 

Témoignage de Thérése M., marraine de Carlomagno

 

Octobre 2015 : premier voyage au Mexique, à Oaxaca et première rencontre avec Carlomagno le filleul que Véronique et moi nous parrainons.

 

Quelques impressions…

 

Le Centre « Crecemos » : 

Un carré de bâtiments bas, très simples, construits autour d’un patio. Sur un côté du patio des gradins. En bas devant les petits lavabos, des godets remplis de brosses à dents attendent. Les enfants arrivent tôt le matin avec leur maman, une grand-mère ou plus rarement le papa. Ils sont accueillis et vont se laver mains et visages avant de prendre le petit déjeuner servi  à leur arrivée. Surprise : la propreté des lieux est celle qu’on s’attendrait à trouver en Suède ou en Norvège. Tout est nettoyé deux ou trois fois par jour (entre deux services) à grandes eaux. Les parents des enfants y contribuent en donnant de leur temps au centre. De cette façon ils sont associés au projet éducatif.

 

Carlomagno est le petit garçon de 9 ans que nous parrainons Véronique et moi. Je meurs d’impatience de le connaître. Déception : il est alité pour cause de chikungunya ainsi qu’une bonne partie de sa famille.  Rien d’étonnant si on considère l’insalubrité de la « colonia » où vivent la plupart des enfants de Crecemos. Sa maman, la seule à résister pour l’instant au virus, me parle de son fils, de l’éducation qu’elle et son mari s’efforcent de lui donner avec une intelligence, une profondeur qui me confondent.  Trois jours après Carlomagno « ressuscite » et déboule dans le patio. Il m’appelle « madrina » d’une voix aigüe  qui me fait craquer autant que ses cheveux indisciplinés malgré le gel. Ensuite il fonce retrouver un copain. Comme il est monté sur ressorts nos dialogues sont brefs mais une partie de cartes me permet d’apprécier sa vivacité et l’efficacité de ses tactiques  pour s’assurer la victoire. Carlomagno est content du livre sur les dinosaures, sa bestiole favorite, et moi je n’en reviens pas d’être la « madrina » de ce petit bonhomme joueur et pressé. Plus tard, je fais la connaissance de son papa, de son petit frère et de sa sœur aînée qui joue du violon.

 

Concert : 

En effet les enfants qui le désirent peuvent recevoir des cours de violon.                                                                  Comment une idée aussi farfelue a pu germer,  si on considère à quel point ces familles sont démunies ??? Un concert a même lieu pendant notre séjour et  nous nous préparons, avec bienveillance, à avoir les oreilles écorchées.  Rien compris !                 Des enfants de six à douze ans, graves, habillés de noir se placent tranquillement sur les gradins et jouent en plein air 5 ou 6 morceaux. Pas de partitions,  ils savent tout par cœur et  ne ressemblent en rien aux petits singes savants qui lancent œillades et sourires à leurs parents armés de caméras. Ils ne regardent que leur professeur et nous offrent un vrai concert. Un seul son, plein, harmonieux, sensible nous emmène loin. Impossible de résister  à l’émotion, et à la conclusion que c’est la recherche de la beauté, l’effort et la rigueur  qui sont leur chance… et aussi la nôtre.

 

Pour mieux comprendre ce miracle il faut observer la maestra Cristi. C’est elle qui dirige le centre. On pourrait plutôt dire qui en est le cœur. Jamais de stress ou de dialogues tronqués, encore moins l’obsession de la réussite. Elle donne l’impression d’avoir du temps en réserve, pour recevoir et écouter chacun, à commencer par nous, ce « chacun » qu’elle appelle tendrement « mi amor ». Elle accueille avec enthousiasme les projets, nous fait part de ses préoccupations : la grand-mère de l'un des enfants qui devrait se faire opérer d’un rein et a peur de l’hôpital. Elle la conseille avec douceur. L’enfant manque l’école parce qu'il ne veut pas porter de lunettes pour ne pas essuyer de nouveaux quolibets. Elle nous demande d’essayer de le convaincre. Rien n’est jamais gagné mais cela n’entame pas sa confiance. Tous les matins à 7 heures elle attend ses enfants.

 

 

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